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Notre unité nationale est aujourd’hui en lambeaux.

Le conflit, le rapport de force, sont devenus en France un mode de fonctionnement normal de la démocratie, y compris pour l’élaboration des lois. Le communautarisme grandissant, les groupuscules de « casseurs », l’islamisation, le terrorisme, l’immigration clandestine, mais aussi le décrochage de plus en plus flagrant entre les métropoles et les zones rurales, le développement de l’illettrisme, la paupérisation d’une partie croissante de la population, contribuent fortement à la « déconstruction » de notre nation.

Si nous ne prenons pas très rapidement les mesures nécessaires pour arrêter ce phénomène et lancer un processus de réunification nationale, nous risquons tout simplement de voir éclater la France et de connaître une régression de civilisation s’apparentant à un « retour à la barbarie ». L’Europe et le monde nous suivraient.

Pour redresser cette situation désastreuse, il faut définir et adopter des références pérennes s’imposant à tous ceux qui vivent sur le territoire national afin d’établir fermement des repères qui seront un ferment d’unité et de paix pour l’avenir à long terme.

La meilleure solution serait l’adoption de « La Grande Charte de France », votée par référendum en tant que nouvelle forme juridique supérieure à tout texte, même européen. Elle précise l’identité et la vocation de notre pays, les fondamentaux politiques qui en découlent, définit les missions que l’État reçoit de la nation, et les principes essentiels de toute action politique.

Comme la Déclaration des droits de l’homme, La Grande Charte de France ne pourrait être abrogée. Elle ne serait modifiable que par référendum.

Un Conseil de La Grande Charte de France serait constitué. Nommé par le président de la République et placé auprès de lui, il représenterait la nation dans sa diversité sociale, professionnelle, philosophique et religieuse. Il serait composé de citoyens recrutés en fonction de leurs compétences reconnues dans les divers domaines abordés par La Grande Charte de France. Il serait renouvelé par tiers tous les ans et présidé par un membre du Conseil élu par ses pairs à bulletin secret sans candidatures, pour un mandat de 3 ans.

Le Conseil pourrait émettre tout avis et proposition, de son initiative ou sur demande du président de la République, sur :

  • le respect et la promotion de la souveraineté de la nation ;
  • la conformité à La Grande Charte de France de toute loi en vigueur et de tout projet de loi, d’ordonnance ou de décret avant examen en Conseil d’État ;
  • d’éventuels approfondissements de La Grande Charte de France, qui ne pourraient être adoptés que par référendum initié par le président de la République.

Tous les avis et propositions du Conseil seraient pris à la majorité par vote à bulletin ouvert.

En outre, le Conseil aurait pour missions :

  • de réaliser tout audit qu’il jugerait nécessaire dans les établissements scolaires, entreprises, etc., pour vérifier la conformité de ces entités à La Grande Charte de France et proposer au chef de l’État toute mesure nécessaire ;
  • de susciter des chartes éthiques conformes à La Grande Charte de France pour l’action politique, sociale, économique, culturelle et cultuelle ;
  • de diffuser dans tous les secteurs de la vie nationale la connaissance et l’esprit de La Grande Charte de France ;
  • de susciter l’équivalent de La Grande Charte de France en Europe et dans le monde, comme facteur d’unité, d’amitié et de fraternité entre les peuples.

Ses séances seraient publiques et ses avis rendus publics.

 

« La Grande Charte de France est le fruit d’un long travail réalisé par près de 200 personnes actives pendant plus d’une année. Elle est la propriété intellectuelle de quatre Français qui ont décidé de l’offrir à la France et à l’ensemble du peuple Français. »